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L’ONPR, l’INSS et la MFP tiennent des assises sur pour la lutte contre la fraude

Le ministère des droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre a organisé du 3 au 4 octobre, à l’hôtel Kiranzira Pahorina de Gatumba, des assises sur la prévention des risques professionnels et la lutte contre la fraude des prestations sociales prises en charge par la Mutuelle de Fonction Publique (MFP), Office National des Pensions et des Risques Professionnels pour les fonctionnaires, les magistrats et des agents de l’ordre judiciaire(ONPR) et l’Institut National de Sécurité Sociale (lNSS).

Dans son discours d’ouverture de ces assises, SE Martin Nivyabandi, ministre des droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre, a signalé que ces assises sont organisées grâce au soutien effectif du Gouvernement car, dit-il, ce combat contre la fraude est souvent mentionné dans les recommandations issues des différentes Retraites Gouvernementales.

« Face à l’ingéniosité malsaine des faussaires et leurs complices dans leur abnégation de jouir frauduleusement des prestations sociales, les Organismes de Sécurité Sociale devraient être en premier lieu dans la lutte contre ladite fraude afin de pouvoir attribuer les prestations à ceux qui le méritent réellement », souligne Nivyabandi.

Les faits qui font reflet de la réalité

Ces trois institutions étatiques œuvrant dans le domaine de sécurité sociale sont préoccupées par l’existence de la fraude qui perturbe leur progrès. Cette fraude serait multidimensionnelle, partant de leurs affiliés, leurs prestataires de services et des autres organes.

Marie- Noëlle Uwineza, directrice des prestations à la MFP fait savoir que la fraude qui pèse lourd sur le développement de la MFP se manifeste sous plusieurs formes. Elle fait savoir qu’il y a ceux qui font de la fraude par la présentation des faux documents d’état-civil, la falsification des cartes d’affiliation, adjonction d’une photo,... Elle ajoute qu’il y a aussi ceux qui se font soigner des maladies imaginaires, ceux qui font la substitution et ajouts des médicaments sur l’ordonnance médicale et la présentation des faux résultats également.

Uwineza dit aussi qu’il y a des fournisseurs de prestations qui offrent des prestations non médicalement nécessaires pour augmenter la facture, mais aussi de la complicité entre l’assuré et le fournisseur de prestations.

A l’ONPR, d’après Spès Sibomana, chef de service Risques Professionnels, la fraude se manifeste dans le « service pension » par les irrégularités dans les documents en provenance de la fonction publique ainsi que des documents administratifs frauduleux. Pour le service « risques professionnels », elle l’identifie dans la déclaration d’accidents, les factures et dans les documents administratifs.

A l’INSS, le présentateur sur la problématique de la lutte contre la fraude des prestations sociales a montré qu’elle s’observe à trois niveau : au moment de l’affiliation et d’immatriculation, par sous-déclaration d’effectifs des salariés et après la période de 8 jours exigée, au moment de paiements des cotisations par minoration de l’assiette de cotisation ou ceux qui se font sourdes oreilles et au moment de la demande et du paiement des prestations par modification des signatures,…

A son tour, la participation a recommandé à ces institutions d’adopter l’utilisation des nouvelles technologies d’information et de communication. Les participants recommandent également l’interconnections des services de l’Etat-civil pour réduire la fraude à base des documents administratifs frauduleux, encouragement de la dénonciation et une éducation civique antifraude.

 
 
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